**Objet :** Plainte pour piratage informatique, surveillance illégale, intrusions au domicile, harcèlement moral et atteintes graves à la vie privée — contre **Manuel Emmanuel Marciano** et contre **X**

Monsieur le Procureur de la République,

Je soussignée, **Noémie Marciano**, demeurant 19 rue Camille Mouquet, 94220 Charenton-le-Pont, téléphone 06 58 44 35 45, adresse électronique noemie.marciano78@gmail.com, dépose plainte contre mon frère, **Manuel Emmanuel Marciano**, ainsi que contre **X**, pour des faits que je subis depuis plusieurs années et qui ont profondément désorganisé ma vie.

Je souhaite présenter les choses le plus clairement possible. Dans ce courrier, je distingue ce que j’ai **personnellement constaté**, ce que je peux **appuyer par des pièces ou des témoins**, ce que j’ai **ressenti ou perçu**, et ce qui devra, selon moi, être **vérifié par une enquête**. Lorsque je décris une inquiétude, une impression ou un ressenti, je l’indique comme tel. Lorsque je rapporte un fait matériel, je le distingue de toute interprétation. Je n’attribue donc pas nécessairement, à ce stade, chaque fait à un auteur déterminé ni à un motif particulier ; je demande simplement que des faits graves, répétés et en partie documentés soient examinés sérieusement.

## 1. Les faits principaux

Depuis le milieu de l’année 2022, je constate des anomalies graves et répétées touchant mes comptes, mes appareils, mes données personnelles, mes effets personnels et mon environnement de vie.

Plusieurs de mes comptes ont été concernés, notamment **Google**, **Yahoo**, **Fitbit** et **LinkedIn**. J’ai reçu de nombreuses alertes de sécurité. Par exemple, le **18 janvier 2026**, des connexions ont été signalées depuis **Lyon** à 17h21 et depuis **Paris** à 21h44, ainsi que depuis des appareils localisés aux **États-Unis**. J’ai également reçu une notification d’Avast m’indiquant qu’un de mes mots de passe avait fuité, avec mention d’une fuite plus ancienne liée à un courriel datant du **20 mars 2018**.

J’ai aussi constaté la **modification ou la suppression de nombreuses photographies**, ainsi que la disparition répétée de dossiers, documents, photos, vidéos ou fichiers audio. Malgré de nombreux changements de mots de passe, de comptes Google, de téléphone, de numéro et de carte SIM, les anomalies ont continué.

J’ai par ailleurs relevé que certaines applications récupéraient ou réactivaient des autorisations concernant le **microphone**, la **caméra** ou la **géolocalisation**, alors même que je les avais désactivées. Ma géolocalisation a présenté de très nombreuses incohérences, documentées selon moi par de multiples **captures d’écran**. J’ai notamment été localisée ou domiciliée à des endroits où je ne me trouvais pas, y compris à une adresse que je ne connaissais pas, située en face d’une mosquée à **Mantes-la-Jolie**. Je dispose désormais de captures complémentaires faisant apparaître plus précisément une localisation ou une recherche d’adresse autour de la **Grande Mosquée de Limay**, ce qui rejoint les anomalies déjà signalées. J’ai également constaté une adresse inconnue qui se serait **auto-remplie** dans un formulaire sur **Uber**, ainsi qu’une capture mentionnant que le numéro **Free +33 6 58 44 35 45** « ne peut pas être utilisé pour ce produit ». Je ne prétends pas, à ce stade, en connaître seule l’origine exacte, mais ces faits me paraissent objectivement anormaux et justifient, selon moi, des vérifications techniques.

## 2. Téléphones, SIM, géolocalisation et trajets incohérents

J’ai observé que le téléphone de **Richard Galpin** a accédé à ma **carte SIM** pendant plusieurs semaines, au moyen d’une connexion Bluetooth à un autre appareil que je n’ai pas identifié. J’ai également constaté l’affichage de mes applications dans ce contexte. J’ai tenté de désactiver ces éléments, mais ils sont réapparus. Je dispose en outre d’un **PDF de captures d’écran** montrant, sur un appareil **Redmi**, une liste d’**appareils enregistrés** comprenant notamment **« A52s de Noémie »**, ainsi que des réglages faisant apparaître l’**accès aux contacts et à l’historique des appels** et l’**accès à la SIM**. Je présente ces éléments comme des constats techniques apparents, sans prétendre en déduire seule le mécanisme exact.

J’ai aussi constaté de nombreuses **incohérences de géolocalisation et d’historique de trajets** entre mon téléphone et celui de Richard Galpin. À plusieurs reprises, alors que nous avions passé tout ou partie de la journée ensemble ou effectué les mêmes déplacements, nos historiques de trajets ont fait apparaître des parcours différents. Il est arrivé que Richard soit géolocalisé à l’endroit où je me trouvais alors qu’il n’y était pas, ou inversement. L’un de ses appareils est même apparu, à une date qu’il faudra retrouver dans les captures, comme étant situé à une **gendarmerie** de **Maisons-Alfort** ou d’**Alfortville**, ce qui nous a semblé incohérent. Nous avons également constaté l’apparition d’activités ou d’utilisations d’applications qui ne correspondaient pas à nos actions réelles. Je joins désormais, à ce titre, un ensemble de captures réunies sous l’intitulé **« Activités historiques Richard et moi quasi inversées »**, qui me paraissent illustrer ces incohérences d’activités et d’usages. Je joins aussi un ensemble distinct de captures et de notices relatives à un **trajet Google Maps nocturne contesté**, présenté dans la rubrique **« Vos trajets »**, avec un départ affiché à **03:38** depuis mon domicile à **Charenton-le-Pont**, pour un trajet d’environ **750 m** annoncé pour une durée de **2 h 35**, que je déclare ne pas avoir effectué. Je produis cet élément comme une anomalie de trajet supplémentaire à vérifier, sans en tirer seule une conclusion technique définitive.

Richard Galpin peut témoigner de ces anomalies. Il dispose lui-même, selon moi, d’éléments allant dans le même sens. Je ne prétends pas expliquer le mécanisme technique en cause. Je demande simplement que ces incohérences soient examinées comme des faits matériels, qui participent à la surveillance que je dénonce et à la détresse qu’elle entraîne.

Je verse également des pièces complémentaires relatives au **téléphone de mon compagnon**, à ses **connexions Wi‑Fi / Bluetooth / téléphone**, ainsi qu’à des captures que nous avons conservées concernant des accès, appareils enregistrés, réseaux visibles ou contenus présents sur l’appareil, dans des contextes que nous avons jugés anormaux. Je les produis comme éléments matériels supplémentaires à vérifier, sans prétendre en déterminer seule la cause technique ni la portée exacte.

J’ai également retrouvé en 2022, sous mon matelas, un ancien téléphone américain contenant selon moi un logiciel nommé **Cellebrite**, avec la mention d’un dossier « client ». Je sollicite qu’une expertise technique soit réalisée sur cet appareil et sur tout autre support utile, afin d’en établir le contenu exact, la provenance et l’éventuel usage.

Je signale aussi que mon père m’a rapporté, plusieurs années plus tard, divers **objets**, dont plusieurs **téléphones**. Parmi eux figurait, selon moi, l’un de mes **premiers téléphones piratés**, celui qui avait été retiré lors de mon hospitalisation à **Saint-Antoine**. De ce que j’avais compris auparavant, cet appareil n’avait pas été récupéré, ou en tout cas ne m’avait jamais été restitué. Le fait qu’il me soit finalement rapporté, des années après, fait donc partie des éléments qui m’interrogent.

Mon père m’a d’abord indiqué qu’il n’avait pas le mot de passe de ce téléphone et qu’il ne l’avait pas ouvert. Puis, par la suite, il m’a dit qu’il marchait très bien et m’a demandé pourquoi je ne l’utilisais pas. Cette succession de propos m’a paru incohérente, d’autant plus que je ne vois pas comment il pouvait savoir si je l’utilisais ou non.

Je précise également que ce téléphone avait un **écran noir**, ne fonctionnait pas normalement et était resté chez moi dans un **sac**, avec d’autres objets rapportés par mon père. Or, un jour, cet appareil s’est mis à **sonner**, alors qu’il n’avait, selon moi, pas été chargé depuis des mois. Il a pu déclencher une **alarme** parfois pendant près d’une heure, et cela s’est reproduit sur une période d’environ **dix jours**, sans qu’il soit possible de l’éteindre puisque l’écran restait noir. **Richard Galpin** peut témoigner de ce fait.

Je ne demande pas qu’une conclusion soit tirée sans vérification, mais qu’un contrôle soit fait sur la chronologie de remise de ces objets, sur les accès à cet appareil, sur son état technique réel et sur l’identité des personnes qui l’ont détenu avant sa restitution.

## 3. Intrusions au domicile et atteintes à mes effets personnels

J’ai constaté à plusieurs reprises, et ce dès **2022**, des éléments anormaux à mon domicile que je n’ai pas su expliquer de manière ordinaire : **traces de chaussures**, disparition ou déplacement de chaussures, ajout d’objets, **chargeurs remplacés, volés puis rapportés**, parfois avec des **dégradations visibles**, vêtements modifiés ou rendus difficilement portables, présence d’une **mèche de cheveux blonds** dans un sac alors que je suis brune, et état inhabituel du contenu de ce sac.

Je précise disposer, pour certains de ces faits, de **photographies** et de **vidéos** prises dès 2022, que je peux fournir sur demande. S’agissant des chargeurs, certains comportent des **numéros de série** et des dommages visibles, ce qui pourrait, selon moi, faire l’objet de vérifications.

Je ne prétends pas, à ce stade, attribuer chacun de ces faits à une personne déterminée, ni leur donner d’emblée une explication unique. En revanche, leur répétition, leur accumulation et leur cohérence d’ensemble me conduisent à demander qu’ils soient examinés comme de possibles **intrusions**, **atteintes à la vie privée** ou **actes de malveillance**.

La question des **clés** de mon domicile a également été pour moi une source d’inquiétude importante. Mon père a, selon moi, refusé à plusieurs reprises que je sécurise mon logement comme je le souhaitais. J’indique aussi qu’il détenait des clés de mon domicile sans me les restituer malgré mes demandes. Là encore, je ne tire pas de conclusion définitive, mais cela renforce ma demande de vérifications sur les accès possibles à mon logement.

Je souhaite toutefois formuler ce point avec nuance. Mon père a eu à mon égard, au fil des années, des comportements que j’ai vécus comme **très humiliants**, faits d’**insultes**, de **rabaissements** et d’une forme de lynchage verbal. Pour autant, il a aussi, à plusieurs moments de ma vie, **beaucoup fait pour moi** et m’a apporté une aide réelle. C’est précisément cette ambivalence qui rend la situation particulièrement difficile à exposer et à vivre.

## 4. Le chat et l’aggravation de mon sentiment d’insécurité

Mon chat a été retrouvé dans un état que j’ai vécu comme profondément alarmant : terrorisé, enfermé dans la salle de bain, couvert de puces et porteur d’un abcès important sur le flanc alors qu’il allait bien le matin même. **Richard Galpin** peut témoigner de ce constat. Je dispose également d’un **justificatif de visite vétérinaire**. Le vétérinaire a notamment constaté que mon chat avait **41 de fièvre** et qu’il était infesté de puces. S’agissant de l’**abcès**, je précise qu’il était, selon moi, particulièrement important et que je l’ai surtout constaté en rentrant à la maison, même s’il n’a pas été relevé par le vétérinaire lors de la consultation. Je dispose enfin de **photographies** permettant d’appuyer matériellement ce point.

Depuis cet épisode, j’ai observé chez mon chat des comportements inhabituels et durables : poils hérissés, agitation anormale, miaulements inhabituels, difficulté à rester en place, oreilles constamment en alerte, queue qui balaie de façon répétée, et troubles du repos, avec le fait qu’il n’aille pas dormir normalement. J’ai également réalisé plusieurs **vidéos** montrant cet état, notamment ses poils hérissés, ses oreilles en arrière en mouvement constant et son agitation persistante. Ces images m’ont fait penser qu’il pouvait réagir à des sons particuliers, mais je présente cela uniquement comme mon ressenti et non comme une certitude. Je ne prétends pas pouvoir expliquer avec certitude l’origine de ces manifestations, ni leur attribuer un motif déterminé à ce stade, mais je demande qu’elles soient prises en considération comme des faits matériels concomitants à une forte dégradation de mon sentiment de sécurité.

Cet épisode a constitué pour moi une véritable **dernière goutte d’eau**. Il m’a fait comprendre qu’il devenait indispensable de réagir et de saisir les autorités.

## 5. Le rôle de Manuel Marciano

Je souhaite exposer de manière particulière le rôle de mon frère, **Manuel Marciano**, que je considère comme central dans le **harcèlement moral**, les pressions et le discrédit dont je fais l’objet.

Depuis des années, il me menace de façon répétée de **prison** ou d’**internement**. Je dispose, selon moi, d’échanges écrits, notamment de **conversations WhatsApp**, qu’il conviendrait d’imprimer et de verser à la procédure pour montrer le caractère **constant**, **répété** et **ancien** de ces menaces.

Il m’a également fait comparaître devant le **juge des tutelles**, en sollicitant, selon mes souvenirs, non pas une simple **curatelle**, mais une **tutelle**, c’est-à-dire une mesure beaucoup plus lourde. Cette démarche s’inscrivait, selon moi, dans une volonté de me faire passer pour incapable de me gérer moi-même.

Je dois joindre à cet égard la **lettre adressée par Manuel au juge des tutelles, le juge Gendre**, ainsi que, si possible, toute pièce relative à cette procédure. Lors d’une audience, le juge m’a indiqué, après le départ de mon frère, qu’une partie de cette lettre demandait que je ne sois pas tenue au courant de certains éléments, et qu’il y était notamment question d’une orientation vers **Les Murets**, c’est-à-dire un hôpital de secteur. Je demande que ce point soit vérifié par l’examen du dossier de tutelles et, si nécessaire, par l’audition des personnes concernées.

Je souhaite aussi préciser que Manuel a voulu que je sois poursuivie pour **abus de faiblesse**, au motif que je demandais parfois de l’argent à ma mère. Or ma mère était parfaitement capable de refuser lorsqu’elle le souhaitait, et il s’agissait, selon moi, de **petites sommes**. Cette accusation me paraît d’autant plus injuste que ma situation matérielle était alors très précaire, notamment parce que je n’enseignais plus et que je vivais avec très peu de ressources.

Ma mère m’a également payé environ **quatre mois d’Airbnb** à une période où j’étais dans une grande précarité de logement, parce que mon père ne réglait plus mes loyers alors qu’il avait auparavant décidé de le faire. Manuel a ensuite voulu, selon moi, que je **rembourse** ces sommes, alors même qu’il s’agissait d’une aide familiale dans un contexte de détresse. Je souhaite que ce point soit compris non comme un abus de ma part, mais comme un contexte de vulnérabilité économique dont il s’est servi pour me présenter de façon défavorable.

Je souhaite aussi indiquer qu’il a relayé, selon moi, de **fausses accusations** selon lesquelles des **dealers** viendraient autour de moi ou me suivraient jusque chez ma mère. Il m’a été interdit, à plusieurs reprises, de venir chez ma mère, et ma mère a elle-même refusé à plusieurs reprises que je vienne, ce qui m’a porté un préjudice très important sur le plan familial, moral et pratique. Je considère que cette mise à l’écart a été favorisée par les propos de Manuel.

J’indique également qu’il serait allé voir des **voisins** pour leur faire croire que des dealers venaient et qu’ils étaient dangereux. Je conteste formellement ces affirmations. Il évoquerait, selon moi, le témoignage d’un voisin, mais ce point devra être vérifié avec précision, car je considère que ces accusations sont fausses et ont contribué à me discréditer gravement auprès de mon entourage.

Le **juge des tutelles du tribunal de proximité de Saint-Maur** a d’ailleurs rappelé à Manuel, lors d’une audience, que mes parents faisaient ce qu’ils voulaient de leur argent. Cet élément me paraît important, car il montre que la présentation qu’il faisait de la situation financière et familiale n’allait pas de soi et qu’elle a pu être recadrée par le juge lui-même.

Je considère que l’ensemble de ces démarches ne relève pas d’une simple inquiétude familiale, mais d’un **processus répété de pression, d’humiliation, de discrédit et d’isolement**. Manuel me dit notamment que je suis une **honte**, propos qui font écho à d’autres paroles humiliantes tenues dans mon environnement familial. Il m’a également été dit que je n’avais pas le droit de voir mon **neveu** et ma **nièce**, que je n’ai effectivement pas vus depuis des années. Ces éléments ont contribué à mon isolement affectif et familial.

Plus largement, j’ai le sentiment que mon frère cherche depuis longtemps à me faire passer pour une personne dangereuse, instable ou non crédible. Je formule ce point avec prudence, car c’est précisément ce que je demande à l’enquête de vérifier. Cependant, les échanges, documents, annotations et circonstances en ma possession me conduisent à penser qu’il a entrepris des démarches répétées auprès de tiers, y compris dans un contexte médical ou psychiatrique, pour imposer cette image de moi.

Je relève également des éléments d’ingérence de sa part dans ma vie numérique. Il s’est notamment octroyé des droits d’administrateur sur un album Google intitulé **« Injunction de soins »** sans mon accord. Je dispose aussi d’éléments laissant penser qu’il a pu intervenir sur certains de mes appareils ou faire déposer sur l’ordinateur de ma mère des fichiers, dossiers, vidéos ou contenus de nature à me nuire ou à me discréditer. Je demande que ces éléments fassent l’objet de **vérifications techniques** et, si nécessaire, d’auditions.

Au total, le rôle de Manuel, tel que je le vis et tel qu’il ressort des éléments que je peux produire, a eu sur moi des conséquences psychologiques particulièrement lourdes. Il s’agit, selon moi, d’un **harcèlement constant**, fait d’**humiliations**, de pressions répétées, de menaces et d’une peur entretenue dans la durée. Cette situation m’effraie profondément, me fait vivre avec la peur au ventre, provoque chez moi des **cauchemars** et nourrit la crainte qu’il puisse encore **fomenter** contre moi de fausses accusations ou des démarches mensongères susceptibles de me faire encourir une hospitalisation sous contrainte, des poursuites injustifiées ou même la prison. C’est en ce sens que je parle d’une **souffrance psychologique majeure**, fondée sur des faits concrets répétés et sur leurs effets dans ma vie quotidienne. Je considère ainsi que mon frère représente pour moi, à tout le moins, un **danger psychologique grave** et, compte tenu de la peur qu’il m’inspire et de ce que je le crois capable de provoquer contre moi, une source de crainte également sur le plan **physique**.

## 6. Hospitalisations et préjudice de discrédit

J’ai été hospitalisée aux **Murets**, du **14 juillet 2022 au 21 septembre 2022**, sous contrainte. À cette époque, j’ai parlé du piratage et des anomalies que je constatais, mais mes propos n’ont pas été crus. J’ajoute à la présente plainte le **diagnostic ou bulletin des Murets** correspondant à cette période, dans lequel figure notamment la mention d’un « **sentiment de persécution** ».

Par la suite, à **Henri Mondor**, un rapport de psychiatrie a également évoqué, selon mes souvenirs, soit un **syndrome de persécution**, soit plus exactement le fait que je me sentirais persécutée. Je joins également ce **rapport d’Henri-Mondor psychiatrie**. Je précise ce point avec prudence, car il est important pour moi de rester fidèle aux termes réellement employés dans le document.

Je souhaite également préciser le contexte dans lequel cette appréciation a été portée. Si j’ai dit à un psychiatre que je pensais que ma famille me piratait, c’est parce que je rapportais ce que je vivais et ce que j’estimais vrai. Or cela intervenait, selon moi, dans un contexte où mon père et mon frère multipliaient les **appels téléphoniques** auprès du médecin, ainsi que des interventions insistantes, y compris de nuit. Ils se sont déplacés une fois vers **3 heures du matin**, et une autre fois au cours de la nuit, pour affirmer que j’avais des **idées suicidaires** et que j’étais **paranoïaque**. À ma connaissance, ces affirmations n’ont pas été confirmées par le psychiatre. Il m’a au contraire indiqué qu’il souhaitait seulement me garder **une nuit en observation**, sans estimer devoir me retenir davantage ni constater de conséquences particulières sur mon comportement.

Je considère que ces mentions m’ont portée un préjudice majeur, car elles ont contribué à me discréditer durablement dans les échanges médicaux et institutionnels. Selon moi, ce discrédit a été aggravé par les démarches répétées de mon père et de mon frère auprès de médecins ou de services concernés, qui ont insisté sur une prétendue dangerosité ou paranoïa de ma part. Le fait d’avoir été ainsi présentée à des soignants comme dangereuse, suicidaire ou paranoïaque, alors même que ces éléments n’ont pas été confirmés de manière claire, a renforcé chez moi un sentiment de **torture psychologique** et la crainte constante d’être à nouveau hospitalisée sous contrainte, puis désormais, de subir d’autres démarches dirigées contre moi, y compris sur le terrain pénal.

Je précise néanmoins que ma démarche n’est pas de contester de manière générale le travail médical accompli. Je souhaite seulement signaler qu’un **étiquetage psychiatrique défavorable**, qu’il ait été justifié ou non dans certains contextes, a ensuite eu pour effet concret de rendre mes signalements moins audibles et de fragiliser durablement ma parole. J’indique enfin que ce que d’autres ont qualifié de « sentiment de persécution » correspond, de mon point de vue, à des faits que je vis comme réels et objectivables en partie par des pièces ; je laisse précisément à l’enquête le soin d’en apprécier la réalité, l’origine et la portée.

J’ajoute que j’ai effectué une **cure de désintoxication** de fin décembre 2025 à mi-janvier 2026, et que je suis abstinente depuis. Je fais partie de **Narcotiques Anonymes**, je suis suivie au **CSAPA** et au **CMP**, et j’ai un addictologue. Je fais des efforts constants pour me soigner. Je tiens à le préciser car le fait d’avoir eu besoin de soins ne retire rien à mon droit d’être entendue sur des faits matériels, techniques et circonstanciés.

## 7. Les conséquences sur ma vie

Les faits que je décris ont eu sur ma vie des conséquences très graves. Je vis dans une **peur permanente**, je dors mal, je suis angoissée, je me sens en insécurité dans mon logement et dans mes communications, et je redoute constamment de ne pas être crue lorsque je signale un élément anormal.

J’ai également des **cauchemars** et une peur persistante que mon frère invente, manipule ou fomente contre moi de nouvelles accusations mensongères pouvant me causer un préjudice considérable, notamment sur le plan pénal, médical ou familial. À certains moments, j’ai aussi ressenti des **nausées**, des **maux de tête** et des **douleurs physiques**, et mon compagnon a lui aussi constaté des manifestations inhabituelles au même moment que certains épisodes particulièrement angoissants. Je précise que je dispose également de **vidéos** montrant des **pulsations du bras de Richard Galpin**, observées dans ce contexte, ainsi que de vidéos du chat prises au même type de période. Je formule ce point avec prudence et sans prétendre en déterminer seule la cause, mais je souhaite signaler qu’il participe à l’intensité de la détresse vécue.

Ma réputation auprès de certains proches a été atteinte. Ma relation avec ma fille s’en trouve profondément affectée. J’ai le sentiment d’avoir perdu une part essentielle de mon autonomie, de ma tranquillité et de ma dignité.

## 8. Éléments de contexte personnel

Je joins mon **CV**, qui montre que j’ai exercé comme enseignante. J’ai une fille de 14 ans. J’ai connu une dépression grave et j’ai perdu mon travail de professeure d’anglais au lycée en 2019. Je précise également que je n’ai commencé à consommer des stupéfiants qu’en 2024, sans toujours savoir ce que je prenais, et qu’auparavant je n’avais jamais consommé d’autre drogue que la cigarette.

Je souhaite que ces éléments de contexte soient lus avec nuance. Ils ne doivent pas servir à disqualifier ma parole par principe, mais à montrer combien ma situation personnelle m’a rendue vulnérable à des pressions, à des manipulations éventuelles et à une perte progressive de crédibilité sociale.

## 9. Demandes

Au vu de l’ensemble de ces éléments, je sollicite respectueusement l’ouverture d’une **enquête approfondie**, comprenant si nécessaire des **expertises techniques ou forensiques** sur mes téléphones, comptes et supports numériques, des **réquisitions** auprès des services et plateformes concernés, ainsi que l’**audition** des personnes qu’il apparaîtra utile d’entendre.

Je demande en particulier que soient examinés avec attention les éléments relatifs au rôle de **Manuel Marciano**, non seulement au regard d’éventuelles atteintes informatiques ou intrusions, mais aussi au titre du **harcèlement moral**, du **discrédit organisé**, des pressions exercées sur des tiers et des conséquences très lourdes que ces agissements ont eues sur ma santé, ma réputation et ma sécurité.

Je suis disposée à remettre l’ensemble des pièces en ma possession, à détailler la chronologie des faits, à identifier les témoins utiles et à répondre à toute convocation.

## 10. Chronologie synthétique

| Date ou période | Événement signalé |
|---|---|
| 11 juin 2022 | Message d’alerte adressé à mon frère au sujet d’un piratage, sans réponse |
| 14, 21 et 25 juin 2022 | Tentatives d’effacement de trajets ou d’éléments de localisation |
| Juillet-août 2022 | Hospitalisation aux Murets sous contrainte |
| 2022 | Début des intrusions constatées au domicile, anomalies matérielles et premières preuves photographiques/vidéo |
| 2023 ou 2024 | Procédure devant le juge des tutelles, avec demande alléguée de tutelle plutôt que curatelle |
| 2023-2025 | Menaces de prison et d’internement, pressions, dénigrement et accusations attribués à Manuel |
| 20 décembre 2024 | Lettre adressée au juge des tutelles pour demander protection contre mon père et mon frère |
| Fin décembre 2025 – mi-janvier 2026 | Cure de désintoxication |
| 18 janvier 2026 | Alertes de connexions tierces à mes comptes |
| 7 avril 2026 | Le comportement anormal du chat demeure encore constaté depuis plusieurs semaines selon mes observations |

## 11. Pièces à joindre si possible

| Pièce à imprimer ou joindre | Utilité |
|---|---|
| Échanges écrits, notamment WhatsApp, dans lesquels Manuel me menace de prison ou d’internement | Montrer le caractère répété et ancien des menaces |
| Lettre de Manuel au juge des tutelles (juge Gendre) | Établir ses demandes exactes, notamment la tutelle, l’abus de faiblesse et l’éventuelle demande liée aux Murets |
| Toute pièce relative à la procédure de tutelles | Reconstituer les démarches engagées contre moi |
| Ma lettre au juge des tutelles du 20 décembre 2024 | Montrer que j’avais moi-même demandé protection |
| Alertes Google, notifications Avast, captures d’appareils inconnus | Corroborer les atteintes aux comptes |
| Captures de géolocalisation erronée, d’adresses inconnues et de trajets incohérents, y compris autour de la Grande Mosquée de Limay et le trajet Google Maps nocturne contesté affiché au départ de Charenton-le-Pont | Montrer les anomalies de localisation et de trajets |
| Captures ou preuve du formulaire Uber auto-rempli avec une adresse inconnue, ainsi que la mention « ne peut pas être utilisé pour ce produit » associée au numéro Free | Corroborer l’anomalie de domiciliation signalée et les incohérences relevées sur le numéro |
| Captures de l’album Google « Injunction de soins » et des droits d’administrateur | Montrer l’ingérence numérique |
| Captures réunies sous l’intitulé « Activités historiques Richard et moi quasi inversées » | Illustrer les incohérences d’activités et d’usages relevées |
| Pièces relatives au téléphone du compagnon et à ses connexions Wi‑Fi / Bluetooth / téléphone | Appuyer les anomalies techniques et contextuelles observées sur les appareils proches |
| Photos et vidéos des anomalies au domicile depuis 2022 | Corroborer les constatations matérielles |
| Photos des dommages sur les chargeurs et, si possible, références ou numéros de série | Permettre des vérifications supplémentaires |
| Témoignage écrit de Richard Galpin | Confirmer plusieurs constats matériels, notamment sur les trajets, le téléphone et le chat |
| Témoignage écrit de mon père | Confirmer, selon ce qu’il reconnaît ou a personnellement constaté, certains éléments du contexte familial et financier |
| Justificatif vétérinaire et vidéos/photographies de l’état du chat | Établir l’état du chat et l’évolution constatée |
| Documents des Murets et d’Henri Mondor | Établir le préjudice de discrédit médical et institutionnel |
| Justificatifs de soins, CSAPA, CMP, addictologue, Narcotiques Anonymes | Montrer mes démarches de soin et ma bonne foi |
| Documents relatifs aux Airbnb payés par ma mère | Replacer l’aide financière dans un contexte de précarité |

## 12. Témoins ou personnes à entendre utilement

Sous réserve de leur accord et de ce qu’ils ont personnellement constaté, les personnes suivantes pourraient utilement être entendues ou mentionnées : **Richard Galpin**, **mon père**, **mon ancienne curatrice**, **mon avocate**, **ma nièce**, ainsi que toute personne ayant assisté à la procédure devant le juge des tutelles ou disposant d’éléments directs sur les démarches entreprises contre moi.

Je certifie sincèrement l’exactitude des faits tels que je les ai vécus et constatés, sous réserve des vérifications qui relèvent précisément, selon moi, d’une enquête.

Fait à Charenton-le-Pont,

Le …………………

**Noémie Marciano**

## Pièces jointes

| N° | Désignation de la pièce |
|---|---|
| 1 | Description écrite des conséquences mentales, morales et émotionnelles subies |
| 2 | Échanges écrits, notamment WhatsApp, dans lesquels Manuel me menace de prison ou d’internement |
| 3 | Lettre de Manuel au juge des tutelles, juge Gendre |
| 4 | Pièces relatives à la procédure de tutelles |
| 5 | Lettre adressée par moi au juge des tutelles le 20 décembre 2024 |
| 6 | Alertes Google de sécurité, captures de connexions tierces, d’appareils inconnus et d’appareils localisés à l’étranger |
| 7 | Notification Avast relative à la fuite de mot de passe |
| 8 | Élément relatif à l’ancienne fuite de courriel du 20 mars 2018 |
| 9 | Captures de géolocalisation erronée, d’adresses inconnues et de trajets incohérents, y compris sur Google Maps, notamment le trajet nocturne contesté affiché au départ de Charenton-le-Pont à 03:38 |
| 10 | Captures ou preuve du formulaire Uber auto-rempli avec une adresse inconnue |
| 11 | Captures montrant les autorisations d’applications revenant seules sur le micro, la caméra ou la géolocalisation |
| 12 | Photo ou pièce relative au téléphone retrouvé sous le matelas avec mention de Cellebrite |
| 13 | Captures montrant l’accès à la SIM ou les anomalies constatées sur le téléphone de Richard Galpin, y compris le PDF du Redmi faisant apparaître « A52s de Noémie », l’accès à la SIM et l’accès aux contacts / historique d’appels |
| 14 | Captures réunies sous l’intitulé « Activités historiques Richard et moi quasi inversées » |
| 15 | Pièces relatives au téléphone du compagnon et à ses connexions Wi‑Fi / Bluetooth / téléphone, y compris les PDF intitulés « COMPAGNON TEL TRES BIZARREMENT PIRATÉ » et « Connexions wifi, bluetooth, tel, rbnb » |
| 16 | Messages, note manuscrite, photographies ou tout élément relatif aux objets et téléphones rapportés par mon père, dont le téléphone de Saint-Antoine à écran noir qui a sonné alors qu’il n’avait pas été chargé depuis des mois |
| 17 | Captures de l’album Google « Injonction de soins » et des droits d’administrateur |
| 18 | Photos et vidéos des anomalies constatées au domicile depuis 2022 |
| 19 | Photos des dommages sur les chargeurs et, si possible, références ou numéros de série |
| 20 | Témoignage écrit ou lettre de Richard Galpin, notamment sur le chat terrorisé, le téléphone qui a sonné et les autres anomalies constatées |
| 21 | Témoignage écrit de mon père |
| 22 | Témoignage de ma nièce |
| 23 | Justificatif vétérinaire et vidéos ou photographies de l’état du chat, notamment poils hérissés, agitation, queue qui balaie, oreilles en arrière et troubles du repos |
| 24 | Vidéos montrant les pulsations du bras de Richard Galpin dans les périodes concernées |
| 25 | Diagnostic, bulletin ou compte rendu des Murets du 14 juillet 2022 au 21 septembre 2022 |
| 26 | Rapport d’Henri-Mondor psychiatrie évoquant un sentiment de persécution ou, selon les termes exacts du document, un syndrome de persécution |
| 27 | Bulletin ou justificatif de désintoxication de fin décembre 2025 à mi-janvier 2026 |
| 28 | Justificatifs de soins, CSAPA, CMP, addictologue et, si possible, tout élément utile relatif à Narcotiques Anonymes |
| 29 | Audios de conversations avec mon frère, avec mon ex et avec Richard |
| 30 | Mains courantes déposées par mon frère, notamment sur ma prétendue dangerosité, les dealers ou l’abus de faiblesse |
| 31 | Capture ou élément relatif à la domiciliation erronée devant une mosquée à Mantes-la-Jolie / Limay, avec les captures Google Maps correspondantes |
| 32 | Capture montrant la mention selon laquelle le numéro Free +33 6 58 44 35 45 « ne peut pas être utilisé pour ce produit » |
| 33 | Documents relatifs aux Airbnb payés par ma mère |
| 34 | Mon CV |
