Épisode concernant le chat
Un événement devenu central dans le sentiment d’insécurité au domicile
Le mémoire comporte un volet distinct sur l’état du chat, retrouvé dans un état inhabituel puis durablement altéré. J’y distingue d’abord les éléments objectivés : il a été vu par trois vétérinaires, puis récemment amené à l’École nationale vétérinaire de Maisons-Alfort, où il a bénéficié d’examens complets, notamment une prise de sang et des radiographies. Il est actuellement sous calmant, mais demeure selon nos observations dans un état de stress important. Des photographies, vidéos et documents vétérinaires existent pour appuyer ce passage.
Le site reprend ensuite les symptômes observés avec prudence : poils hérissés, oreilles extrêmement mobiles, queue qui balaie, attitude prostrée, tension manifeste, inconfort durable et difficulté apparente à retrouver un état de repos normal. Ce volet est présenté comme un épisode clé, non parce qu’il permettrait à lui seul d’identifier une cause certaine, mais parce qu’il a marqué une aggravation nette du sentiment d’insécurité ressenti à la maison.
Enfin, le mémoire mentionne avec grande nuance une piste technique à expertiser : une possible exposition à des ondes électromagnétiques ou à des ultrasons, hypothèse qui n’est pas présentée comme acquise. Il est seulement indiqué que des détecteurs, applications payantes, mesures, photographies, enregistrements et signalements à la mairie existent, et qu’une expertise spécialisée serait nécessaire pour objectiver ou écarter sérieusement cette piste.